DEFAITE 4-2

Encore une équipe 1 au menu des Saintjustois pour cette ronde d’interclubs. Sur le papier, l’équipe de Crépy en Valois s’annonçait plus forte que notre équipe. Les adversaires aux trois premiers échiquiers, avec notamment Francis Bock (2026) à la table 1, étaient très expérimentés. Sans surprise, le déroulement des parties le confirmait. Le salut de notre équipe reposait sur les trois autres échiquiers. Sur ce terrain, nos joueurs prenaient finalement le dessus et le match nul 3-3 se profilait logiquement. Malheureusement, Jouly à la table 5 dût se résoudre à partager le point après une grossière erreur. Crépy s’imposa donc sur le score de 4-2.
Un fait extérieur au match est venu perturbé le bon déroulement de la rencontre : Dans la même salle, un match de Nationale 3 avait lieu entre l’équipe de St Just et celle de Colombes (92). Des joueurs de l’équipe de Colombes ont fortement perturbé les conditions de jeu au point de devoir interrompre le match de Pré-Nationale pour un temps considérable (voir lien ci-dessous)
https://lestoursinfernales.fr/2026/01/26/n3-ronde-5-le-18-janvier/
Détail des parties
Au 1e échiquier avec les blancs, Guillaume fait un mauvais choix peu après le début. Il envoie sa dame capturer un pion peu important et ne met pas son roi à l’abri. Guillaume se retrouve dans une position un périlleuse avec son roi resté au centre. Après avoir laissé passer une dernière occasion de défense, il contemple le désastre. Son roi est une proie que l’adversaire fait succomber.
A la table 2 avec les noirs, Eric parvient à mettre en place son développement prévu et l’adversaire n’obtient rien de l’ouverture. Puis, sur un échange de pions mal négocié, Eric voit son adversaire activer ses pièces sur une colonne de l’aile-dame. La manœuvre simple et efficace lui permet de gagner une pièce mineure. Après l’échange forcé des dames, la finale est facilement gagnée par les blancs.
Au 3e échiquier, Lev joue correctement l’ouverture et voit son adversaire opter pour un roque opposé avec les noirs. Avec les blancs, il n’adopte pas la bonne stratégie pour se lancer à l’attaque. La suite ponctuée de nombreux échanges ne change rien. Les temps perdus permettent aux pions adverses de se présenter aux portes du château blanc. Alors que l’affaire paraît entendue, l’adversaire se trompe en offrant une pièce (diag). Lev n’y croit sans doute pas. Dommage car ce don lui aurait permis de prendre la nulle. La partie se termine par un abordage via la première rangée non défendue.
Mashchenko L. (1676) – Quiniou J. (1700)

Au 4e échiquier avec les noirs, Daniel commet une imprécision en début de partie mais l’adversaire ne réagit pas correctement. Au contraire, Daniel a les mains libres au centre et tente une action sur l’aile-roi. Il a le privilège de maîtriser aussi l’autre côté de l’échiquier. Après avoir stoppé une intimidation et gagné une qualité à l’aile-dame, c’est lui qui va profiter de l’ouverture dans cette zone. L’adversaire se défend mal. Le dernier pion faisant rempart est capturé et la partie est gagnée peu après.
Leturcq S. (1610) – Ménard D. (1690)

Au 5e échiquier, jouant avec les blancs Jouly profite d’une gaffe adverse en début de partie pour empocher une pièce mineure contre deux pions. La partie se poursuit avec de multiples mouvements et les nombreux échanges de pièces sont profitables au camp dominant. En finale de tours, Jouly compte toujours son avantage matériel mais la domination n’est plus aussi nette après les échanges de pions sur l’aile-dame. Au 42e coup, Jouly commet une énorme erreur (diag). En un coup, elle rend son avantage et la partie bascule. La nulle est conclue dans une finale où elle est passée en mauvaise posture avec un pion de moins.
Tarboush J. (1546) – Basquin D. (1522)

Au 6e échiquier, Théodore joue avec les noirs contre un joueur non classé. Il égalise rapidement et gagne même un pion sans difficulté. Juste après cette capture, il échappe au pire. Son adversaire ne capte pas l’occasion de placer un mat de Greco (diag). Cette opportunité imparable étant passée, la partie transpose assez vite en finale de tours où Théodore dispose de son pion de plus, un pion passé. Pas de défaillance sur la fin, Théodore mène bien son pion à la promotion et finit par mater.
Recullez PJ. (1399) – Perrat T. (1299)


